<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
         xmlns:err="http://jelix.org/ns/xmlerror/1.0">
 <channel>

		<link rel="hub" href="http://overblog.superfeedr.com" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" />
		<link rel="self" href="http://www.villefluctuante.com/rss-articles.xml" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" />
	
    <title><![CDATA[Eléments de la ville fluctuante (u/ Architecture)]]></title>
    <link>http://www.villefluctuante.com/categorie-10741508.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;u/ Architecture&quot; du blog &quot;Eléments de la ville fluctuante&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
        <image>
        <url>http://fdata.over-blog.net/1/72/93/95/avatar-blog-1030850263-tmpphpANPApZ.jpg</url>
        <title><![CDATA[Eléments de la ville fluctuante (u/ Architecture)]]></title>
        <link>http://www.villefluctuante.com/categorie-10741508.html</link>
                            </image>
    
    <pubDate>Thu, 16 Feb 2012 17:32:24 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Thu, 16 Feb 2012 17:32:24 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.villefluctuante.com</copyright>            <category>u/ Architecture</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Architecture & nature]]></title>
        <link>http://www.villefluctuante.com/article-architecture-vs-nature-49256197.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img height="398" width="600" src="http://img.over-blog.com/600x398/1/72/93/95/Mervent/Mervent-1302.JPG" alt="Mervent 1302" class="CtreTexte"><img height="398" width="600" src=
    "http://img.over-blog.com/600x398/1/72/93/95/Mervent/Mervent-1301.JPG" alt="Mervent 1301" class="CtreTexte"><img height="398" width="600" src=
    "http://img.over-blog.com/600x398/1/72/93/95/Mervent/Mervent-1281.JPG" alt="Mervent 1281" class="CtreTexte"><img height="398" width="600" src=
    "http://img.over-blog.com/600x398/1/72/93/95/Mervent/Mervent-1296.JPG" alt="Mervent 1296" class="CtreTexte">
  </p>
  <p>
    <img height="398" width="600" src="http://img.over-blog.com/600x398/1/72/93/95/Mervent/Mervent-1297.JPG" alt="Mervent 1297" class="CtreTexte">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;Mervent, le 23 avril 2010
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 25 Apr 2010 20:45:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9b820f5464e652d36cf4fc2aee9a7ba5</guid>
                <category>u/ Architecture</category>        <comments>http://www.villefluctuante.com/article-architecture-vs-nature-49256197-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[L'architecture devient l'utopie de la vie]]></title>
        <link>http://www.villefluctuante.com/article-l-architecture-devient-l-utopie-de-la-vie-43819677.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">J'ai travesti un très beau texte de Roland BARTHES issu du degré zéro de l'écriture en remplaçant le mot
    littérature par le mot architecture. M'excusant par avance de l'attentat proféré, j'en ressens néanmoins une profonde excitation en me rendant compte que le texte conserve toute son actualité et
    une vérité que le décentrement de la discipline fait apparaître par miracle.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: Arial; font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><em>On voit par là qu'un chef-d'oeuvre moderne est impossible, l'architecte
    étant placé par son écriture dans une contradiction sans issue : ou bien l'objet de l'ouvrage est naïvement accordé aux conventions de la forme, l'architecture reste sourde à notre histoire
    présente, et le mythe architectural n'est pas dépassé ; ou bien l'architecte reconnaît la vaste fraîcheur du monde présent, mais pour en rendre compte, il ne dispose que d'une écriture splendide
    est morte, au moment de choisir les formes qui doivent franchement signaler sa place dans l'histoire et témoigner qu'il en assume les données, il observe une disparité tragique entre ce qu'il
    fait et ce qu'il voit ; de ses yeux le monde civil forme maintenant une véritable nature, et cette nature parle, elle est d'abord des organes vivants dont l'architecte est exclue : au contraire,
    entre ses doigts, histoire place un instrument décoratif et compromettant, une écriture qu'il a hérité d'une histoire antérieure et différentes, dont il n'est pas responsable, et qui est pourtant
    la seule qui dont il puisse user. Ainsi naît à tragique de l'écriture, plus que l'architecte conscient doit désormais se débattre contre les signes ancestraux et tout-puissants qui, du fond d'un
    passé étranger, lui impose l'architecture comme un rituel, et non comme une réconciliation.</em></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><em>Ainsi sauf à renoncer à l'architecture, la solution de cette problématique
    de l'écriture ne dépend pas des architectes. Chaque architecte qui naît ouvre en lui le procès de l'architecture ; mais s'il condamne, il lui accorde toujours un sursis que l'architecture emploie
    à le reconquérir ; il a beau créer et un langage libre, on lui renvoie à fabriquer, car le luxe n'est jamais innocent : essai de ce langage ainsi éclos par l'immense poussée de tous les hommes
    qui ne comprennent pas, qu’il lui faut continuer d'user. Il y a donc une impasse de l'écriture, et c'est l'impasse de la société même : les architectes d'aujourd'hui le sentent : pour eux, la
    recherche d'un nom style, d'un degré zéro, c'est en somme l'anticipation d'un état absolument homogène de la société ; la plupart comprennent qu'ils ne peut y avoir de langage universel en dehors
    d'une université concrète, et non plus mystique ou nominale, du monde civil.</em></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><em>Il y a donc dans toute cette écriture présente une double postulation : il
    y a le mouvement d'une rupture est celui d'un avènement, il y a le dessin même de toute situation révolutionnaire, dont l'ambiguïté fondamentale et qu'il faut bien que la révolution puise dans ce
    qu'elle veut détruire l'image même de ce qu'elle peut posséder. Comme l'art dans son entier, l'architecture porte à la fois l'aliénation de l'histoire et le rêve de l'histoire : comme nécessité
    l'atteste le déchirement des langages, inséparable du déchirement des classes : comme liberté, elle est la conscience de ce déchirement et les formes mêmes qui veulent dépasser. Se sentant sans
    cesse coupable de sa propre solitude, elle n'en est pas moins un imagination avide d'un bonheur des formes, elle se hâte vers un langage élevé dans la fraîcheur, par une sorte d'anticipation
    idéale, figurerait la perfection d'un nouveau monde adamique où le langage ne serait plus aliéné. La multiplication des écritures constitue une architecture nouvelle dans la mesure où celle-ci
    n'invente son langage que pour être un projet : l'architecture devient l'utopie de la vie.</em></span></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 28 Jan 2010 17:11:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">22675be378d165ecfe20c2b0f833560c</guid>
                <category>u/ Architecture</category>        <comments>http://www.villefluctuante.com/article-l-architecture-devient-l-utopie-de-la-vie-43819677-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Kahn]]></title>
        <link>http://www.villefluctuante.com/article-27898360.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: left;">
    &nbsp;<img height="244" width="499" src="http://idata.over-blog.com/1/72/93/95/nouv2/2.jpg" class="CtreTexte">
  </p>
  <p style="text-align: left; margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    <span style="font-family: Georgia, serif;"><span style="font-size: 10pt;">Exeter Library. Yale Center for British Arts. Richards Medical Center. La voilà la raison du voyage. On y va, on fait la
    démarche et au détour d'un campus précautionneux, tout un dispositif nous saute dessus. Tout un entrelacs de signification, au détour d'une rue, surgit sans crier gare du livre d'histoire, d'une
    matinée de cours, des livres On est tellement préconditionné, les préliminaires ont été si longs qu'on ne peut que jouir à l'instant, foudroyé de tant de beauté, de tant de force tectonique et
    fourmillante de sens. Si jamais matière a été polie par l'esprit de l'homme, chargée d'âme, alors ce sont ces bétons aux joints merveilleux, c'est cette brique qui vous parle, ce sont ces
    panneaux de bois au dessein indicible et évident. Si jamais l'espace a un sens – si jamais une chose telle que l'espace existe – alors ce sont ces vides délicieux qui vous emportent, vous
    frottent au grain de cette matière–lumière, vous ramènent et vous posent là pantelants. C'est comme un tour de manège intellectuel, physique, sensuel. Ça vaut vraiment le coup. C'est à conseiller
    si vous êtes correctement préparés.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: left; margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    <span style="font-family: Georgia, serif;"><span style="font-size: 10pt;">Exeter. 8H30pm. On progresse là-dedans comme dans un temple (c'en est un), à peine si l'on ose prendre des photos, mais
    ce qui se passe réellement n'a rien à voir. Nous sommes à Exeter, l'Amérique éternelle est là. Des étudiantes blondes, boudeuses font semblant de travailler, accotées dans ces petits boxes
    merveilleux. Britney Spears et la photo du chien scotchées là? Oui, pourquoi pas. Ça prouve que ça marche, que cette architecture <em>bigger than life</em> trouve son objet, après
    tout.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: left; margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    <span style="font-family: Georgia, serif;"><span style="font-size: 10pt;">Yale. Vous êtes assis dans un chesterfield plus qu' honorable, Gainsborough et Turner déploient leurs merveilles
    vaporeuses autour de vous mais vous vous regardez un escalier, ou plutôt un cylindre de béton plein de huit mètres de haut posé dans une sorte de coffret précieux. L'espace. La matière. La
    lumière.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: left; margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    <span style="font-family: Georgia, serif;"><span style="font-size: 10pt;">Une étrange idée. Je me demande quelle vie mènent ces merveilleux bâtiments, la nuit. Quel Œil les regarde? Quel
    frémissement les parcourent?<br>
    <br></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin-bottom: 0pt;">
    <em style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Georgia;">texte jean-philippe doré, photos aurélie eckenschwiller</span></em>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 13 Feb 2009 17:58:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6c699c391828bd838a246406621d7db3</guid>
                <category>u/ Architecture</category>        <comments>http://www.villefluctuante.com/article-27898360-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Tours suite sans fin]]></title>
        <link>http://www.villefluctuante.com/article-25403003.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;">Le débat sur les tours n’en finit pas. Il est vrai que les objets architecturaux excitent toujours les concepteurs et attisent
    l’appétit des investisseurs par leur simplicité conceptuelle. Pour tout dire, le débat sur les tours possède un relent de modernisme mal digéré.</span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;">Le débat semble vouloir se concentrer sur l’économie spatiale comme réponse à l’étalement urbain et à la nécessité de rééquilibrer
    l’aménagement de notre territoire. On y parle aussi de concentration d’activité et de mixité sociale. L’ensemble de ces termes appartient au vocabulaire de la géographie et plus précisément à
    celui de la gestion du capital spatial&nbsp;: avec nos préoccupations environnementales, l’espace nous est devenu cher (dans les deux sens du terme).</span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;">A la place d’un débat restreint sur une forme spécifique d’occupation de l’espace urbain, qui au passage éclipse les autres, il
    serait plus intéressant de réfléchir collectivement à notre gestion du capital spatial que représente la ville. Il ne faut pas oublier que l’hyperville mondialisée actuelle est le lieu par
    excellence de la ségrégation socio-spatiale. Les tours n’y changeront rien, où plutôt aggraveront le phénomène comme le montre le remplissage des tours asiatiques.</span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;">Il me semblerait plus intéressant de réétudier nos modes de consommation de l’espace en ville et d’imaginer des formes qui
    démultiplient les usages. La ville pliée, où entrent en relation le dessus, le sol et le dessous optimise l’usage du capital spatial. Les projets de topographies stratifiées tel que celui proposé
    par Rem KHOOLAAS pour les Halles, sont un bon début. Revenons à un travail sur l’ilôt, avec ou sans tour, qui interpénétrerait les usages et les réseaux. Nous aurions là un véritable propos
    environnemental sur l’habitat au sens élargi, celui de nos milieux de vie.</span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;">Il faut repenser avant tout nos managements de projet pour intégrer dès la faisabilité le montage des opérations entre partenaires
    publics et privés en tenant compte des usages multiples et des possibilités immenses que nous donnent la combinaison des programmes et des formes.</span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;">http://www.lemoniteur.fr/actualite/point_vue/reetudier_nos_modes_consommation_espace/D81B278DF.htm</span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 12pt;">&nbsp;<em><br>
    JR</em></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 03 Dec 2008 10:27:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">eac608e33a38e8d9450f98c97276606c</guid>
                <category>u/ Architecture</category>        <comments>http://www.villefluctuante.com/article-25403003-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[de la victoire du signe sur l'architecture.]]></title>
        <link>http://www.villefluctuante.com/article-25122112.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: left;">
    <span style=
    "font-family: georgia,palatino; color: black; font-size: 10pt; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;"><img height=
    "600" width="450" src="http://idata.over-blog.com/1/72/93/95/nouveaux-elements/100_4620.JPG" class="noAlign"></span>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <span style="font-family: georgia,palatino;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <span style="font-family: georgia,palatino;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <span style=
    "font-family: georgia,palatino; color: black; font-size: 10pt; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">En Amérique
    le signe est roi.</span>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <span style=
    "font-family: georgia,palatino; color: black; font-size: 10pt; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;"><br>
    En Europe, le signe est roi en périphérie, dans les zones commerciales &nbsp;<br>
    qui gravitent à l'extérieur des centres-villes.<br>
    En Amérique le signe a depuis longtemps conquis le coeur des villes. &nbsp;<br>
    Il en a sûrement accompagné la croissance.<br>
    Le signe se manifeste ici des formes variées : la signalétique, les &nbsp;<br>
    enseignes lumineuses, les néons qui vibrent sous l'influx du courant &nbsp;<br>
    alternatif, les stickers, les logos, les logo en volume, les taxis &nbsp;<br>
    publicitaires, ...les hommes sandwich...<br>
    En Amérique on aime communiquer sur tout. Il faut tout écrire, il faut &nbsp;<br>
    montrer, expliquer, se faire remarquer.<br>
    Saturation visuelle, saturation sémiotique.<br>
    <br>
    Il semble que se soient développées ici des formes qui privilégient le &nbsp;<br>
    message publicitaire au volume architectural. Un facadisme &nbsp;élaboré. &nbsp;<br>
    Une architecture 2D pensée pour être vue de loin, pour être vue depuis &nbsp;<br>
    l'autoroute, pour être vue dans le mouvement, dans le flux. C'est peut &nbsp;<br>
    être bien la seule forme architecturale qui ait été pensée par rapport &nbsp;<br>
    au flux.</span>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <br>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;">Le volume architectural n'est plus qu'un support sur lequel on plaque. &nbsp;<br>
    Ce n'est plus qu'un contenant-support.<br>
    Une petite victoire du signe sur l'architecture?</span>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <br style="mso-special-character: line-break;">
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <span style="font-family: georgia,palatino;"><img height="450" width="600" src="http://idata.over-blog.com/1/72/93/95/nouveaux-elements/100_4618.JPG" class="noAlign"></span><br style=
    "mso-special-character: line-break;">
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;"><span style="color: black; font-size: 10pt;"><em>Aurélie ECKENSCHWILLER</em></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino;">&nbsp;</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 25 Nov 2008 08:25:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">73215418a3d70cdb4b3e2e4ca7f5ff03</guid>
                <category>u/ Architecture</category>        <comments>http://www.villefluctuante.com/article-25122112-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Cosmos]]></title>
        <link>http://www.villefluctuante.com/article-23491422.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: left;">
    <span style="line-height: 115%; font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;"><img height="499" width="353" src="http://idata.over-blog.com/1/72/93/95//Chilcotin.jpg" class="GcheTexte">Dans
    son ouvrage «&nbsp;histoire de lynx&nbsp;», Claude Lévi-Strauss produit le schéma d’une cabane d’hiver semi-enterrée de la tribu des Chilcotins en Amérique du Nord. Bien entendu le dessin est
    plus sensible et l’épure présentée ici de piètre qualité.</span>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <span style="line-height: 115%; font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <span style="line-height: 115%; font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;">J’essaye donc de la décrire. A partir d’une fosse circulaire creusée à même le sol une structure en bois est
    construite pour former une grande hutte dont le sommet carré servira d’exutoire de fumée et d’entrée. L’ensemble sera recouvert d’abord de petits bois puis de terre. Un escalier taillé dans un
    tronc permet d’atteindre le sol de la cabane tandis que le foyer se situe à la verticale de la cheminée.</span>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <span style="line-height: 115%; font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;">Cette cabane a ceci de merveilleux qu’elle représente une forme absolument pure d’habitation. La fosse circulaire
    symbolise le cosmos qui est racheté au sommet de l’édifice par un carré d’accès symbolisant la terre. Fonctionnellement, un seul orifice gouverne la maison, à la fois porte, fenêtre et cheminée.
    L’implantation topographique de cet habitat et sa forme le rend par ailleurs intemporel et très HQE. Et que dire de la charpente constituée de carrés égaux formant un plan en croix&nbsp;? On
    image aisément que ce type de cabane est reconstruit chaque année et que seul compte la permanence de sa forme.</span>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <span style="line-height: 115%; font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <span style="line-height: 115%; font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;">Il y a donc là un objet pur qui renvoie à l’idéal de la cabane et qui interroge nos modes de conception et de
    construction. En observant ce simple édifice je me sens humble. Il possède une résonnance métaphysique en recélant le cosmos alors que nous nous tortillons pour attirer un tant soit peu de
    spiritualité dans nos créations... Je me répète dans un murmure que nous faisons fausse route et que l’ambition de notre génération est de sortir de la quête de la forme finie. La beauté est
    ailleurs. Il nous faut trouver des formes simples en apparence, mais aux dimensions multiples, qui articulent l’espace et le temps.<br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 07 Oct 2008 08:08:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">1013eca29f02ef80bfe6751b5edbe4b3</guid>
                <category>u/ Architecture</category>        <comments>http://www.villefluctuante.com/article-23491422-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Détour]]></title>
        <link>http://www.villefluctuante.com/article-23271168.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: left;">
    <span style="font-family: georgia,palatino;"><img class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/1/72/93/95//05tb07apetit.jpg" width="500" height="310"></span><br>
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 12pt;"><span style="font-size: 13px;"><span style="font-family: Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;"><span style=
    "font-size: 10px;"><br></span></span></span></span> <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;">Je vivais depuis plusieurs années dans le quartier. La tour correspondait à un
    repère identitaire pour tous les habitants. Moi-même, lorsque j’arrivais de l’autoroute vers la ville, je guettais avec impatience le signal annonciateur d’une fin de voyage proche. Son
    apparition était aussi comme le symbole de l’habité, du chez soi, déformé et gigantesque par la distance qui m’en séparait.</span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;">Un jour, sans intention particulière, je suis entré dans le socle de la tour. L’ensemble des accès était contrôlé par des codes dont
    la connaissance m’échappait et j’avais eu pour seule issue verticale la cage de l’escalier de secours. Etroite et obscure, elle gravissait les 29 étages accessibles sans autre marque de
    progression qu’un numéro sur chaque porte palière. J’avais accompli l’effort d’atteindre la dernière porte sans réel objet que d’aller jusqu’au bout d’un cheminement, même vertical et j’avais
    fait demi-tour sans plus de réflexion une fois arrivé en haut.</span>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <br>
    <span style="font-family: georgia,palatino;"><img class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/1/72/93/95//05tb04apetit.jpg" width="499" height="309"></span><br>
    <br>
    <br>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;">C’est lors de la descente que c’est déclenché le phénomène inquiétant. Quelques années après le 11 septembre, se trouver dans la
    situation de descendre un escalier de secours d’une tour renvoie forcément aux descriptions terrifiées des rescapés des tours du world trade center. L’inconscience joue des tours que le contexte
    amplifie. Dans la longue spirale descendante de l’escalier, emporté par la vitesse de ma propre course, je fut saisi d’un trouble, presque d’un étourdissement, et il fallut m’arrêter un instant
    sur une marche pour reprendre mon souffle, les yeux clos et le cœur battant.</span>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <br>
    <span style="font-family: georgia,palatino;"><img class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/1/72/93/95//05tb08apetit.jpg" width="500" height="310"></span><br>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;"><br>
    Quelques mois plus tard, j’obtins l’autorisation de prendre des photographies de la tour et surtout de monter au dernier étage pour y observer la ville. Le pompier de garde me fit monter par
    l’ascenseur cette fois jusqu’au dernier étage duquel il ouvrit une petite porte métallique donnant sur la terrasse. Il était convenu que j’y resterais seul une demi-heure et il m’enferma sur
    l’étroite terrasse, abandonné au vide. Ce jour là il faisait du vent et je du prendre beaucoup de précaution pour installer la chambre photographique. Ce procédé nécessite de s’abriter sous un
    drap noir pour pouvoir effectuer la mise au point. Dans ma cage noir, au bord du parapet, balancer par le vent, j’ai eu le vertige comme jamais auparavant et une panique m’a envahi.</span><br>
    <br>
    <span style="font-family: georgia,palatino;"><img class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/1/72/93/95//05tb10apetit.jpg" width="500" height="310"></span><br>
    <br>
    <br>
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;">Il a fallut m’asseoir, et replier fébrilement dans cette position le matériel photographique. J’ai ensuite rampé jusqu’à la porte
    pour attendre le pompier qui rouvrirait la porte. Aujourd’hui encore, je ne sais pas si ce vertige est lié ou non au trouble de l’escalier. Maintenant, je doute des tours.<br></span>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;"><em>Jean Richer</em></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 30 Sep 2008 08:00:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">967f8a4811bb434e7537ecfef9789651</guid>
                <category>u/ Architecture</category>        <comments>http://www.villefluctuante.com/article-23271168-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Temple d'Isé]]></title>
        <link>http://www.villefluctuante.com/article-22928871.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: left;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;"><img height="281" width="498" src="http://idata.over-blog.com/1/72/93/95//is--845m.jpg" class="GcheTexte"><br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    La ville d’Isé au Japon est célèbre notamment grâce au Temple consacré à Amaterasu, déesse suprême du Shintoïsme. Le temple est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2004.
    Chaque année environ six millions de touristes le visitent.</span>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p class="null" style="text-align: left;">
    <span style="line-height: 115%; font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;">La forêt apparaît comme une masse compacte à la lisière de la ville. Les activités qui la bordent semblent
    insensibles à l’esprit sylvestre si ce n’est dans la mentalité des habitants. Au cœur de ce massif existe deux terrains parallèles, orientés nord-sud et séparés de quelques mètres. Un peu moins
    grand que des terrains de football, ils sont plantés de gazon et son régulièrement entretenu.</span>
  </p>
  <p class="null" style="text-align: left;">
    <span style="line-height: 115%; font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p class="null" style="text-align: left;">
    <span style="line-height: 115%; font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;">L’un est bâti, l’autre non. Tous les vingt ans, les édifices de l’un sont détruits tandis que des charpentiers
    rompus à un savoir faire ancestral rebâtissent sur l’autre les mêmes édifices à l’exact identiques. Cela depuis quinze siècles.</span>
  </p>
  <p class="null" style="text-align: left;">
    <span style="line-height: 115%; font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p class="null" style="text-align: left;">
    <span style="line-height: 115%; font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;">Le monument tient sont existence de la régularité du rite sans cesse réitéré et de la consistance des gestes dans
    le temps.</span>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <span style="font-family: georgia,palatino;"><em>&nbsp;</em></span>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <span style="font-family: georgia,palatino;"><em>Jean Richer</em></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 18 Sep 2008 19:02:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5a2c8e0a215bfcf320b23dba840a5317</guid>
                <category>u/ Architecture</category>        <comments>http://www.villefluctuante.com/article-22928871-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Décor urbain]]></title>
        <link>http://www.villefluctuante.com/article-22750154.html</link>        <description><![CDATA[<p class="null" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><img class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/1/72/93/95//DSC01476.jpg" width="500" height="375"></span>
  </p>
  <p class="null" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p class="null" style="text-align: left;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <span style="font-family: georgia,palatino;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p class="null" style="text-align: left;">
    <span style="font-family: georgia,palatino;">L<span style="font-size: 10pt;">a pérennité des formes bâties souvent supérieure à la durée de vie humaine, amène facilement à l'idée fausse du cadre
    bâti comme support intemporel et passif. Cette vision patrimoniale oublie trop vite que les carcasses anciennes se maintiennent dans le présent uniquement à partir d'une volonté forte de les
    reconnaître comme utiles dans l'instant d'un intérêt affectif ou fonctionnel. Le support passif n'existe pas en matière d'architecture et la virulence d'une construction active s'observe par sa
    volonté à durer, c'est-à-dire dans notre volonté à la faire durer. De fait, l'accumulation n'a plus cours, puisque accumuler condamne irrémédiablement à l'oubli. Farouchement chacune existe dans
    son écoulement singulier à travers le temps.</span></span>
  </p>
  <p class="null" style="text-align: left;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="null" style="text-align: left;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 10pt;">Mais la ville ne dispose plus de temps pour se permettre la maturation nécessaire dans l'apprentissage progressif des coexistences.
    Les formes anciennes s'enfoncent dans la passivité, rejetées par des regards égarés vers la séduction du « prêt à utiliser clé en main lisse et propre ». Ce n'est plus la ville qui est perçue
    mais l'image de la ville et nous finirons par évoluer dans un décor. En réponse à cette amnésie temporelle, il faut tenter d'apprivoiser ces durées multiples, de gérer leur coexistence, en
    étudiant ce qui les relie.</span>
  </p>
  <p class="null" style="text-align: left;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p class="null" style="text-align: left;">
    <span style="font-family: georgia, palatino; font-size: 10pt;"><em style="mso-bidi-font-style: normal;">Crédit photographique Stéphanie BARBON</em></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 12 Sep 2008 19:08:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">1c32dd1a9fd5c6cb8b02fc1107adbc61</guid>
                <category>u/ Architecture</category>        <comments>http://www.villefluctuante.com/article-22750154-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Circulations]]></title>
        <link>http://www.villefluctuante.com/article-20617109.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;">La réussite d’un plan ne consiste pas uniquement à assembler de façon permorfante un ensemble de fonction entre elles. Les qualités
    finales d’un projet ne résident pas dans la juxtaposition de multiples éléments de programme disparates. Leur donner une raison d’exister les uns par rapport aux autres voilà en réalité le but
    manifeste de la phase de conception. Les circulations, les interstices, les «&nbsp;entre-deux&nbsp;» deviennent alors les aortes du plan, ils créent les liens fonctionnels lesquels seront plus
    tard, support du lien social, le terrain de la rencontre, les eaux internationales du projet. Chacun quittant alors son territoire pour se risquer dans celui-ci de la communauté.<br></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;"><br>
    Ce qui fait l’âme du projet est donc finalement absent du programme, une poche mal quantifiée, une colonne à part du tableau des surfaces.<br></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;"><br>
    Ces mètres carrés ingrats qu’aucune réunion préparatoire n’a abordés taisent souvent leur capacité à faire naître une réponse sensible.</span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: georgia,palatino; font-size: 10pt;"><em>Stéphan Legois</em></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 20 Jun 2008 16:37:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e0a4573ea3d04bdc1cb06f26e3e8386c</guid>
                <category>u/ Architecture</category>        <comments>http://www.villefluctuante.com/article-20617109-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

</rss>
