Oh qu’il est riquiqui ce petit pavillon de faubourg. A peine de quoi y mettre un nain de jardin. Un homme en sort en poussant un vélo. Il lève péniblement la jambe et se rattrape sur la celle. Le pignon à la peinture écaillée s’efface derrière la haie de troène et dans la rue résidentielle les voitures fatiguées attendent sagement. On s’éloigne de la table en plastique et des fauteuils de jardin. Seuls surgissent les arums éclatant de blancheur et des roses épanouies qui répondent à la couleur de la façade.

 

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