Vendredi 30 décembre 2011 5 30 /12 /Déc /2011 14:14

d.u.M.s Bowie Time

Retrouvez nous sur Instagram pour plus d'images (ou sur http://copygr.am/fluctuatingcity).



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Dimanche 16 octobre 2011 7 16 /10 /Oct /2011 11:15
Pour mieux expliquer les domaines d'intervention de la plastique temporelle, nous avons construit cette carte heuristique très simple. Loin d'être exhaustive, elle représente quelques phases de projet que nous avons déjà expérimentées ou évaluées comme potentiellement impliquées.


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Dimanche 16 octobre 2011 7 16 /10 /Oct /2011 11:06

 

Au 19e siècle, les carnets de voyage des artistes se composaient d’images collectées pour leur valeur documentaire. L’inventaire se pratiquait alors, dans l’esprit scientifique de l’époque, pour tenter d’établir un répertoire objectif de formes.

Reprenant l’influence de ces carnets d’études, mes images sont issues d’un voyage immobile. D’une trivialité apparente, elles exposent la ville d’aujourd’hui, complexe et fluctuante. L’emploi du noir et blanc et le respect de l’orthogonalité y créé un cadre commun, propice à l’inventaire.

Voici une sélection des premières images déposées sur Twitter via Instagram:


duMs carnet d'études 06

duMs carnet d'études 03

duMs carnet d'études 05

duMs carnet d'études 02

duMs carnet d'études 04


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Samedi 24 septembre 2011 6 24 /09 /Sep /2011 16:16
Principaux jalons de l'histoire de l'urbanisme de 1800 à nos jours.
Vue d'un détail :
d.u.M.s HISTOIRE URBANISM DETAIL
Frise historique :


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Samedi 17 septembre 2011 6 17 /09 /Sep /2011 21:45

Le psychiatre H. Rorschach (1884 - 1922) invente en 1921 une expérience de perception qui consiste à interpréter des taches abstraites où les réponses données en rapport à la forme et à la couleur révèlent la personnalité du sujet.


En appliquant le procédé aux villes que le psychiatre suisse a fréquenté, soit pour ses études, soit pour ses affectations professionnelles, une autre géographie urbaine se développe. Elle devient alors le l'objet de libres interprétations.


d.u.M.s Rorschach berlin

Berlin

 

d.u.M.s Rorschach berne

Berne

 

d.u.M.s Rorschach Herisau

Herisau

 

d.u.M.s Rorschach Münsingen

Münsingen

 

d.u.M.s Rorschach Münsterlingen asile

Münsterlingen 

 

d.u.M.s Rorschach Neuchâtel

Neuchâtel

 

d.u.M.s Rorschach Waldau

Waldau

 

d.u.M.s Rorschach Zurich

Zurich


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Samedi 10 septembre 2011 6 10 /09 /Sep /2011 22:22

20100820-Clémenceau - Nt Dame 3

 

La période embrassée entre les deux époques de prise de vue est passionnante. Elle aura vu la seconde guerre mondiale, les trente glorieuses accompagnant la Modernité, la récession, peut-être même la fin d’un modèle à force de soubresauts, et l’apparition d’une conscience environnementale qui prend aujourd’hui le nom de développement durable.

 

En s’appuyant sur ces images écartées par le temps mais réunies dans l’espace, je vais essayer de développer une réflexion sur le développement durable qui sera moins historique que ressentie. Je part pour cela d’un postulat, certainement erroné, qui est que le développement durable n’est autre qu’une nostalgie d’avant-garde, celle d’un futur contrarié et la prophétie d’un passé qui n’en fini pas. 

 

Sans entrer dans la question sémiologique, il est intéressant, pour moi qui me préoccupe de l’inscription du temps dans la ville, d’interroger la formule “développement durable”, traduction non littérale de “sustainable development” apparue pour la première fois en 1980 dans un rapport de l'Union internationale pour la conservation de la nature. Avant le choix du terme durable, d’autres préfixent avaient été envisagés: viable, vivable, soutenable, défendable, désirable... La conscience d’un univers fini et la nécessité de revisiter le dogme du progrès continu nous ont poussé au préfixe temporel de durable. Ce dernier cache mal le malaise qu’il héberge puisqu’il sous-entend d’emblée un développement continu dans le temps ; comme si l’idée d’une pause ou d’un retour en arrière, même involontaire, devait être exclue. La question de la soutenance de la durée nous ramène aux lapses de temps des reconductions photographiques.

 

Deux reconductions de la rue principale d’une petite ville de France semblable à bien d’autres. Le tracé viaire n’a pas changé puisqu’il date du 18e siècle. L’usage de la voiture et la place qu’on lui accorde ont considérablement évolués et témoignent aisément de l’explosion de la consommation d’énergie fossile. Le cadre urbain change quelque peu mais l’usage de la voie apparaît ici plus fondamentalement. Comme partout, la place du Marché est devenue avant tout un parc de stationnement. Le cycliste, icône avant l’heure des modes dits doux, exprime à lui seul le retour triomphal du bon sens dans les déplacements pour devenir un symbole “hype” et métropolitain.

 

Ces images ne font pas référence aux deux chocs pétroliers de 1973 et 79, ni au tout premier rapport sur l'évolution du climat et les risques du réchauffement climatique publié 1990 par le GIEC, alors que dès 1972, le club de Rome attirait l’attention dans son rapport “The limits to growth”. Ces images n’ont l’air de rien et pourtant le protocole de Kyoto sur les changements climatiques de 1997 est passé par là voici 15 ans déjà et qu’il est grand temps d’agir, ici comme ailleurs, et durablement.

 

20100821-Viète - Clémenceau 3


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