Jeudi 12 novembre 2009
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Vue aérienne du bidon-ville de Dharavi en Inde.
Jeudi 26 mars 2009
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Vendredi 13 février 2009
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Lundi 13 octobre 2008
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Photographie de Time Square, New York, mars 2003, Peter Jones pour Reuters
Le point de départ de notre réflexion est la forme urbaine au sens où l’entend Henri Lefebvre :
cumulative de tous les contenus, elle se relie d’un côté à la logique des formes et de l’autre à la dialectiques des
contenus. Espace et sociétés y sont inextricablement liés.
Intervient alors le rôle émergeant et prédominant des réseaux.
Nous sommes entrés dans la société de
l’information où le nouveau paradigme des technologies avancées
fournit les bases matérielles de son extension à la structure sociale toute
entière.
La présence ou l’absence dans le réseau et
la dynamique de chaque réseau par rapport aux autres sont les sources
essentielles de la domination et du changement dans la société en réseaux, dans la mesure ou la morphologie sociale l’emporte sur l’action sociale.
Un réseau est un ensemble de nœuds
interconnectés. Un nœud est un point d’interconnexion d’une courbe par elle-même. La réalité d’un nœud dépend du type de réseau auquel il appartient. Dans le réseau des
flux financiers globaux, les nœuds sont constitués par les bourses de
valeurs et leurs annexes (…) Dans le réseau global du nouveau média sur
lequel reposent l’expression culturelle et l’opinion publique à l’ère de l’information, par les chaînes de télévision, les studios de variétés, les milieux des graphistes par ordinateurs, les
équipes de journalistes, et les dispositifs mobiles qui produisent,
transmettent et reçoivent les signaux (CASTELLS, 1999).
Lundi 19 mai 2008
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Eckenschwiller Aurelie